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Samusocial

Rebecca Scheps, nouvelle Directrice “Finances & Supports”

16/09/2022

A 45 ans, Rebecca Scheps, bruxelloise aux multiples origines, passionnée de lecture, de musique, de photographie et de sport, a déjà une longue expérience professionnelle derrière elle, notamment en tant qu’Auditeur et Responsable du contrôle financier chez Enabel, l’agence belge de coopération au développement. Retour sur son parcours et projection dans l’aventure Samusocial.
Après des études d’ingénieur commercial à l’ICHEC, Rebecca fait ses premiers pas professionnels chez Arthur Andersen comme auditeur externe, puis chez Electrabel comme auditeur interne. « Cela rencontrait mon attirance pour tout ce qui touche à l’industrie, les grosses machines, les trucs qui tournent et les hélices », sourit-t-elle.
Après un passage à la Commission européenne, (comme auditeur interne également), le décès brutal d’un proche met un « stop » dans sa vie et ses projets en cours. « L’audit n’était plus ma priorité. Après une pause, j’ai commencé à la Coopération Technique Belge (CTB), devenue ensuite Agence Belge au Développement, puis Enabel. J’étais ravie, j’avais toujours rêvé de toucher au secteur du développement. Pendant ma deuxième année à l’ICHEC, j’avais fait mon stage en Inde pour construire des maisons et une école : les habitants devaient nous superviser, on était plus une charge qu’autre chose, avec nos belles idées et notre méconnaissance des travaux en bâtiment. Mais ça m’est resté, je me suis toujours dit que je voulais faire quelque chose de cet ordre-là, sans doute pas comme ça, sans enquiquiner personne… Mais il y avait de l’idée, l’immersion locale, le contact avec les gens. »
Chez Enabel, de 2009 à 2017, Rebecca est contrôleur régional pour l’Afrique de l’Est, puis de l’Ouest, et pour la Palestine : en background de projets de construction d’écoles, d’hôpitaux ou de centres de santé, des appuis gouvernementaux… elle est responsable de la gestion financière, du coaching des équipes et de la mise en place des contrôles internes. « Appuyer et à la fois contrôler les équipes peut sembler schizophrène mais cela fonctionnait, les rôles et les redevabilités étant clairement décrits. J’ai beaucoup apprécié de travailler avec des responsables de gouvernements locaux, des cabinets ministériels en passant par les chefs de village… J’aime aller sur le terrain, interagir avec les pouvoirs publics et les bénéficiaires, voir ce qu’il se passe, comprendre les problématiques des gens pour pouvoir les aider au mieux. »
Après un Master en gestion des politiques publiques achevé en 2016, Rebecca devient en 2017 manager du département « controling », avec sous sa responsabilité 13 personnes au siège et une trentaine de directeurs financiers sur le terrain. Son cheval de bataille : le « Knowledge sharing » (partage de connaissances). « Il y a cette dualité dans toutes les organisations, où les gens du terrain ne comprennent pas ce que l’on fait au siège et inversement. C’était un de mes objectifs : faire grandir les gens, augmenter les trajets de compétences, et mettre davantage le doigt sur ce qui a été bien fait plutôt que sur ce qui ne va pas. »
Une envie de se lever pour le Samusocial
« Après 15 ans chez Enabel, je participais beaucoup à l’orientation des projets, aux relations avec les organes politiques, mais je manquais de positionnement stratégique. J’avais envie d’intégrer une organisation où mon background aurait une valeur ajoutée : j’ai une bonne expérience dans le public, dans le privé, j’ai eu envie de mettre ça au service du Samusocial, une organisation qui a du sens à mes yeux, qui me motive, me donne envie de me lever. »
« J’ai bien sûr beaucoup entendu parler du Samusocial avec le scandale il y a 5 ans, mais je ne pensais pas qu’entretemps il était devenu ce qu’il est aujourd’hui. J’ai commencé à me renseigner et puis je suis tombée sur la Vision, les Valeurs, la notion de participation, et je me suis dit « tiens, ils ont l’air d’être à un moment charnière, où ils doivent regagner de la confiance, il y a une envie. Je sens une organisation qui se professionnalise, beaucoup d’enthousiasme, j’ai envie de soutenir ce processus.»

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